Bocal de gratitude

Publié par Isabelle Ducau le

C’est la nouvelle année. Beaucoup d’entre vous prennent de bonnes résolutions. Ce peut être très bien mais faites attention à ce qu’elles soient écologiques pour vous, c’est à dire faciles à maintenir dans le temps. J’ai une proposition à vous faire pour aborder cette nouvelle année avec un regard différent. Si vous mettiez en place un bocal de gratitude ?

Collecter les bons moments

La première étape pour créer un bocal de gratitude, c’est de se procurer un joli bocal. Si vous n’avez pas de joli bocal, vous pouvez tout à fait utiliser un bocal ordinaire et le personnaliser à votre goût pour le transformer en joli bocal. Pourquoi joli , parce que ce contenant est destiné à recueillir vos bons moments de l’année. C’est une autre version du carnet de gratitude.

Le matériel pour votre bocal de gratitude

Pour créer votre bocal de gratitude, c’est très simple il vous faudra :

  • un bocal et son couvercle
  • un bloc-notes de papiers blancs ou multicolores
  • un stylo ou un crayon
  • des éléments décoratifs (stickers, fils colorés, perles, fleurs séchées…) pour personnaliser votre bocal
bocal de gratitude

La méthode

Chaque semaine ou bien quand vous le voulez, vous faites le point pour vous remémorer les choses positives de la semaine. Vous prenez un papillon de papier, un stylo et vous notez ce qui vous a mis en joie dans la semaine. Vous verrez qu’il y a plein d’occasions de glisser un papillon dans le bocal de gratitude. Une soirée avec des amis, une réussite, un fou-rire, une lecture inspirante, une rencontre, un projet qui se concrétise, un gros dossier bouclé, une victoire (même minime à vos yeux…), etc…

Au fil des semaines vous rédigez vos billets et vous les glissez dans le bocal. Petit à petit, il se remplit, avec la contribution de chacun. C’est déjà une forme de satisfaction de voir grossir la cagnotte des bons moments !! L’idée à chaque fois que vous mettez un papillon dans le bocal, c’est de ressentir de la gratitude pour ce que la vie vous a apporté dans la semaine. Même si votre vie est plutôt grise (et surtout si elle vous paraît grise), vous trouverez des satisfactions à glisser dans votre bocal.

bocal de gratitude

Vider le bocal de gratitude

A la fin de l’année, tout le monde se réunit autour du bocal et on le vide pour relire les bons moments. Chez nous, nous faisons un gros tas au centre de la table et chacun à tour de rôle nous piochons un papillon pour le lire à haute voix. Ce qui fait que nous ne lisons pas forcément nos bons moments à nous. Revivre les bons moments c’est le deuxième effet kiss cool ;-). Se souvenir du positif, c’est comme le revivre une deuxième fois.

L’intérêt du bocal de gratitude

La publicité des bons moments

Le premier intérêt est de faire la publicité des bons moments. C’est s’en rappeler pour s’en nourrir. Bien sûr il se peut que des personnes aient disparu au cours de l’année. L’évocation de certains bons moments nous ramène alors à leur absence. Je dis cela parce que c’est mon cas. Ma maman est décédée en mai et ma belle-mère en juin. Donc inévitablement, certains bons moments nous rappellent qu’elles sont parties. Ce n’est pas parce qu’une personne n’est plus là qu’il faut oublier les bons moments pour ne pas souffrir. Pour moi, se remémorer les bons moments passés avec ceux qui ne sont plus là, c’est continuer de les aimer et de les faire vivre dans notre mémoire.

C’est aussi valable avec les personnes avec qui il y a eu des conflits. Il se peut que nous ayons coupé des relations mais pour autant, si nous avons éprouvé de la joie en présence de ces personnes pourquoi devrions-nous la reléguer aux oubliettes ? Dans une certaine mesure, ça peut aider à pardonner. J’entends par là, à ne pas vouloir faire payer et être dans un esprit de vengeance destructeur. Mais plutôt accepter ce qui est et passer à autre chose.

Changer de perspectives

Ce qui est drôle lorsqu’on dépouille le bocal de gratitude, c’est que si plusieurs membres de la famille on noté un même événement vécu en commun, tout le monde n’en a pas forcément gardé ou retenu la même chose. Nous avons tous nos filtres personnels qui nous laissent voir le monde à notre manière. Notre monde n’est pas celui des autres. Il est bon de s’en souvenir pour le bien-être de nos relations interpersonnelles. Notre vision du monde n’est pas le monde. Je reviendrai sans doute sur ce sujet important dans un autre billet !

Évoquer des souvenirs

Par association d’idées, la lecture d’un simple papillon peut plonger tout le monde dans une discussion animée. Et c’est parti pour se refaire la scène avec force détails et anecdotes. Cela peut même amener d’autres souvenirs :

Ah ! Oui ! C’est comme quand on est allé voir …

Et c’est parti pour une histoire. Prévoyez un peu de temps pour vider le bocal de gratitude 😉 ou bien faites cela en plusieurs épisodes.

S’entraîner à repérer le positif

Pour remplir le bocal de gratitude, il faut observer son quotidien et s’entraîner à prendre conscience du beau, du bien, du bon, de l’agréable. Il faut aiguiser ses cinq sens pour capter le positif présent ici et maintenant et s’en souvenir pour le noter sur un papillon. C’est capitaliser sur le positif, faire des provisions comme un écureuil qui accumule les noisettes avant l’hiver. Ainsi nous aurons des réserves pour les jours un peu plus gris, voire carrément noirs. Alors arrêtons de croire que rien n’est bien et que tout va mal. C’est ce que je vous souhaite pour cette nouvelle année ! Mettez des paillettes de positif dans vos vies 😉

Prenez soin de vous,

Isabelle Ducau

Catégories : Bien-être

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